Marcelle Poirriez a marqué la CACEM en Martinique par un héritage riche et durable, qui inspire encore aujourd’hui les efforts de développement local et l’aménagement du territoire. Cette figure emblématique a su conjuguer urbanisme, participation citoyenne et projets communautaires pour façonner une collectivité territoriale dynamique et engagée. Son influence, ancrée dans des valeurs fortes, a permis de poser les bases d’un développement harmonieux et inclusif. Découvrez avec nous les différentes facettes de cet héritage, ses implications concrètes, ainsi que les perspectives qu’il ouvre pour la Martinique.
- Une vision d’aménagement du territoire centrée sur le développement durable et solidaire
- Une approche innovante de la participation citoyenne dans les projets communautaires
- Une influence majeure sur les politiques urbanistiques à la CACEM
- Des exemples concrets d’initiatives portées grâce à son engagement
- Le rôle continu de son héritage dans la dynamique actuelle de la collectivité
L’engagement de Marcelle Poirriez dans le développement local à la CACEM
L’engagement de Marcelle Poirriez au sein de la Communauté d’Agglomération du Centre de la Martinique (CACEM) repose sur une conviction profonde que le développement local ne peut s’envisager sans intégration harmonieuse des enjeux sociaux, économiques et environnementaux. Dès son arrivée dans les instances de la collectivité territoriale, elle a défendu une vision inclusive et participative, où la voix des citoyens trouve sa place dans chaque projet. Cet engagement a contribué à transformer la manière dont la CACEM conçoit ses stratégies d’aménagement urbain et de dynamisme communautaire.
Nous observons que l’une des forces majeures de son action a été de structurer des mécanismes de participation citoyenne innovants. Par exemple, dès 2015, elle a mis en place des forums ouverts dans plusieurs quartiers afin d’associer les habitants à la planification de leur environnement immédiat. Ces espaces de dialogue ont permis de recueillir plus de 3 000 contributions locales lors de la révision du Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi). Ainsi, la complexité des besoins territoriaux a pu être prise en compte avec plus de finesse, évitant les approches top-down souvent déconnectées des réalités du terrain.
Marcelle Poirriez a également promu des initiatives visant à renforcer les compétences des acteurs locaux autour du développement durable. Grâce à des partenariats publics-privés, plusieurs ateliers de formation ont été organisés, touchant plus de 800 participants entre 2016 et 2020. Ces sessions ont couvert des thématiques clés telles que la gestion des déchets, l’économie circulaire et la mobilité douce, contribuant à diffuser des savoir-faire essentiels pour faire évoluer positivement l’aménagement du territoire.
Enfin, elle a favorisé la mise en œuvre d’un cadre règlementaire plus souple pour l’accueil de projets communautaires innovants, notamment dans le domaine de l’habitat participatif et des espaces verts partagés. Ses démarches ont été accompagnées d’une communication transparente, facilitant ainsi l’adhésion de la population locale et le succès des initiatives lancées. Dans ce contexte, l’héritage de Marcelle Poirriez se manifeste pleinement par cette capacité à concilier innovation, démocratie locale et souci du bien-être collectif.
Les projets communautaires emblématiques portés par Marcelle Poirriez à la CACEM
Durant sa carrière à la CACEM, Marcelle Poirriez a orchestré plusieurs projets communautaires qui traduisent concrètement sa vision du développement local. Nous retrouvons notamment la revitalisation du quartier de Fonds-Saint-Jacques à Fort-de-France. Ce projet, démarré en 2017, avait pour objectif de remodeler un territoire jusque-là en déshérence urbaine en un espace vivable, durable et attractif.
L’enjeu principal était de répondre à des problèmes socio-économiques majeurs : précarité du logement, insécurité, défaut d’équipements publics. La stratégie conçue sous sa supervision combinait rénovation urbaine, amélioration des espaces publics et création d’emplois locaux. En chiffres, ce programme a permis de réhabiliter près de 150 logements, de planter plus de 500 arbres, et d’ouvrir deux centres sociaux ayant accueilli plus de 2 500 bénéficiaires en quatre ans.
Un autre projet phare s’attache à l’aménagement d’une nouvelle zone d’activité économique à la périphérie de Ducos. Grâce à une concertation approfondie avec les chefs d’entreprise et les associations locales, la CACEM a pu aménager un parc d’activités éco-responsable qui emploie aujourd’hui 600 personnes. Cette création a renforcé la résilience économique de la région et souligné l’importance des partenariats entre collectivité territoriale et secteur privé.
Pour favoriser la participation citoyenne, des dispositifs spécifiques ont été imaginés sous son impulsion : groupes de travail thématiques, budget participatif, plateformes numériques de consultation. Par exemple, le budget participatif lancé en 2019 a mobilisé plus de 10 000 habitants de Martinique, qui ont voté pour des projets allant de l’installation d’équipements sportifs dans des écoles à la création de jardins partagés.
Ces exemples illustrent comment Marcelle Poirriez a su catalyser l’énergie collective autour de projets structurants pour le territoire. Son action démontre que la réussite des projets communautaires passe autant par une stratégie claire que par une implication forte des citoyens dans la co-construction des solutions.
L’impact durable de l’héritage de Marcelle Poirriez sur l’urbanisme en Martinique
L’empreinte de Marcelle Poirriez sur l’urbanisme à la CACEM se perçoit dans les orientations majeures adoptées à compter de la fin des années 2010. Sa conception a mis l’accent sur la densification maîtrisée, la mixité sociale et la préservation des espaces naturels. Cette triple exigence a modelé une programmation urbaine qui concilie croissance résidentielle et qualité de vie.
Entre 2018 et 2025, les données officielles indiquent une hausse de 18 % des surfaces aménagées dédiées aux logements collectifs équilibrée par la création de zones dédiées à la nature et aux loisirs, représentant plus de 700 hectares. Ce rapport équilibré témoigne de sa volonté d’éviter l’étalement urbain et d’encourager des solutions durables face à l’urbanisation.
Une autre facette de son héritage concerne la mise en place de plans d’aménagement innovants, intégrant des critères écologiques poussés, comme l’utilisation des matériaux biosourcés ou des systèmes de récupération d’eau de pluie dans les nouvelles constructions publiques. Ces démarches ont été pionnières sur le territoire martiniquais et ont inspiré les collectivités voisines.
Il faut aussi mentionner le rôle de Marcelle Poirriez dans la modernisation des outils de suivi urbanistique à la CACEM. L’introduction de SIG (Systèmes d’Information Géographique) couplés à une approche participative via des ateliers de cartographie a permis une meilleure compréhension et gestion du territoire. Par exemple, plus de 400 acteurs locaux, entre urbanistes, élus et citoyens, ont utilisé ces outils lors des dernières révisions du PLUi pour identifier les espaces stratégiques à protéger ou à développer.
Cette intégration de la technologie au service du territoire révèle une approche avant-gardiste et pragmatique, où l’urbanisme n’est plus seulement technique mais aussi social et participatif. Ce mode de gestion a contribué à renforcer la confiance entre la collectivité territoriale et sa population.
La participation citoyenne, moteur fondamental de l’héritage Poirriez à la CACEM
Marcelle Poirriez a clairement identifié la participation citoyenne comme un levier indispensable pour la réussite des projets territoriaux. Son action a mis en œuvre des dispositifs structurés pour intégrer les habitants aux processus décisionnels de la CACEM. Cette démarche a transformé les relations entre la collectivité territoriale et la population, passant d’une logique descendante à une gouvernance partagée.
Nous pouvons relever plusieurs mécanismes instaurés sous son impulsion :
- Les conseils citoyens, créés pour représenter les quartiers et faire remonter les besoins directement auprès des élus, avec une moyenne de 5 à 7 réunions annuelles par conseil.
- Le budget participatif, qui a mobilisé 12 projets soutenus depuis sa création, pour un total de 2,1 millions d’euros alloués jusqu’en 2025.
- Les consultations publiques numériques, facilitant l’expression des opinions avec près de 8 000 participants lors des dernières consultations sur les enjeux liés à l’aménagement du territoire.
L’un des moments forts fut l’organisation d’un forum citoyen annuel, réunissant plus de 1 500 habitants, professionnels et élus. Ces rassemblements ont permis d’établir des dialogues constructifs sur des problématiques précises, telles que la mobilité, l’urbanisme ou le développement économique. La qualité de ces échanges a fortement contribué à l’acceptation et au succès des projets implémentés.
Cette évolution dans la gouvernance s’inscrit dans une tendance allant vers la démocratisation locale des territoires insulaires, où chaque voix devient un facteur d’innovation collective. L’héritage de Marcelle Poirriez porte donc sur la qualité du débat démocratique, élément indispensable pour bâtir un aménagement du territoire durable et partagé par tous.
Perspectives et continuité de l’héritage de Marcelle Poirriez dans la gouvernance de la CACEM
Depuis son départ actif des fonctions publiques, l’héritage de Marcelle Poirriez continue d’influencer les orientations stratégiques de la CACEM. La collectivité territoriale a repris et amplifié plusieurs de ses initiatives emblématiques, démontrant combien son travail a posé des jalons solides pour le futur.
Les projets autour du développement local, notamment ceux traitant de l’économie verte et de la résilience urbaine, s’inscrivent dans cette dynamique. Par exemple, un programme de rénovation énergétique des bâtiments publics a été lancé en 2024, avec un objectif d’améliorer l’efficacité énergétique de 40 % d’ici à 2030 sur les infrastructures administratives, un projet qui fait écho aux ambitions qu’elle portait pour un territoire plus sobre en ressources.
Sur le plan de la participation citoyenne, les conseils citoyens et plateformes numériques sont désormais des outils institutionnels pérennes, avec une augmentation constante du taux de participation. Un rapport de la collectivité de 2025 relève que plus de 15 000 consultations citoyennes ont été enregistrées sur les cinq dernières années, signe que la pratique est pleinement intégrée dans les modes de gouvernance locaux.
Le tableau ci-dessous présente les principales mesures qui prolongent l’action de Marcelle Poirriez :
| Mesure | Description | Objectif | Date de lancement |
|---|---|---|---|
| Rénovation énergétique des bâtiments publics | Amélioration des performances énergétiques des infrastructures administratives | Réduire la consommation énergétique de 40 % | 2024 |
| Extension des conseils citoyens | Création de nouveaux conseils dans les quartiers émergents | Renforcer la gouvernance locale | 2023 |
| Déploiement de jardins partagés | Aménagement d’espaces verts communautaires | Créer du lien social et améliorer la qualité de vie | 2022 |
| Plateformes numériques participatives | Renforcement des outils d’expression citoyenne en ligne | Développer la co-construction des projets | 2021 |
Ce travail de continuité illustre bien le souffle donné par Marcelle Poirriez à la CACEM, avec un souci constant d’adapter les projets communautaires et l’urbanisme aux attentes des habitants. Son héritage est un véritable tremplin pour les nouvelles générations d’élus et d’acteurs territoriaux, en quête d’un équilibre entre progrès et respect du milieu martiniquais.

